Nice 1-1 Strasbourg

Everton, tout un symbole

À 18 ans, Everton a effectué ses débuts en pro avec le Gym, face à Strasbourg, à l’occasion du premier match de l’année 2026. Tout un symbole. 

Il a été la surprise sortie du chapeau par Claude Puel, à l’occasion du retour du technicien sur le banc niçois. 23 ans et 5 mois après les débuts de son père, Everson, au stade du Ray face au Havre, lors du match ayant signé le retour du Gym de Maurice Cohen dans l’élite (le 3 août 2002), un jeune milieu de terrain a goûté à la L1. Plus élancé, moins robuste – pour l’heure -, coupe aérienne contre tête rasée. Mais le même visage, les mêmes traits, le même sang. Une sacrée suite pour une belle histoire.

« On pourra compter sur lui dans le futur »

Né à Nice et pur produit du Gym, le fils d’Evi le surpuissant – 70 matchs, 11 buts avec le maillot rouge et noir entre 2002 et 2004) – a été plongé dans le grand bain. En sentinelle, devant la défense, il a joué simple. Donné du liant et de la vitesse, avec justesse. Mis de l’impact. Ce qui a donné, en plus d’une première symbolique, une première réussie et saluée par son entraîneur en conférence de presse. « C'est un joueur qui a montré de bonnes dispositions à l'entraînement, qui a fait des choses intéressantes. Je voulais voir s'il était en capacité de retranscrire ça sur le terrain, de ne pas prendre trop de pression et il s'en est bien tiré. Il était devant la défense, sous la pression adverse et il a su ressortir le ballon proprement, ce qui est important pour moi tout comme d'être en capacité d'orienter le jeu malgré la pression adverse. Il a ces qualités-là, c'est un bon début. C'est important, on sait qu'on pourra compter sur lui dans le futur. »