Focus
Papy, comme une évidence
Papy Mendy à Nice, acte 2. Après 3 saisons pleines au club (de 2013 à 2016) et une année à Leicester, le boss de l’entrejeu (25 ans) a acté son retour au bercail lors du dernier jour du mercato estival. (Re)Présenté à la presse ce lundi, il a livré les contours d’un choix qui reste celui de la raison. Et de l’évidence.
Parole, parole
« Quand il est parti à Leicester, on avait tenu notre engagement verbal. Cet été, il a résisté à beaucoup de choses et a tenu le sien ». Flanqué du nouvel ancien, Jean-Pierre Rivère a d’abord mis en lumière les qualités de l’homme, face à la presse, en résumant son profil par 3 mots simples et efficaces : « une personne positive ».

Lucien Favre a rapidement marché dans les pas de son président. Dès sa prise de fonction, à l'été 2016, le coach désirait garder l’ancien capitaine des Aiglons et ne s’en cachait pas : « Oui, j’avais voulu le retenir, mais j’avais compris que ça allait être compliqué de résister à l’appel de Leicester, a-t-il soufflé. Malheureusement, il s’est blessé la saison passée. Il a profité de l’occasion de revenir à Nice. Pas besoin de voir un match entier pour comprendre que c’est un bon joueur, pour voir comment il se replace, comment il distribue le jeu. On l’accueille à bras ouverts, surtout moi... »
Enracinement
« Supporter numéro 1 du Gym » durant sa saison anglaise, l’ancien international espoirs est resté fidèle à lui-même pour son retour : simple et efficace. Son aventure anglaise ? « J’ai été blessé quasiment toute la saison. J’ai subi 2 opérations J’étais parti là-bas pour la Ligue des Champions, je n’ai pas pu la faire ».

Son come-back à la maison ? « Je ne m’attendais pas forcément à revenir aussi vite. Les circonstances ont fait que j’avais une opportunité, je n’ai pas hésité. Le Gym bénéficie aussi d’un staff médical formidable, ce qui est bon pour moi. Ce n’est pas un pas en arrière ou un choix par défaut, au contraire. Le 1er club que j’ai vu cet été, c’était Nice. J’étais partant dès le départ. » La part de sentiments dans une telle décision ? « J’ai l’impression de n’être jamais parti, il y a toujours les mêmes personnes au club, l’ambiance est toujours bonne ».
Après une bonne préparation, Papy s’est déclaré « prêt » à reprendre son histoire rouge et noire là où il l’a laissée. Cela tombe bien, le Gym affronte Monaco ce week-end lors d’un derby déjà capital face… à son club formateur.
