Interview
Franck Dja Djédjé : « Nous restons dans le coup »
Il y a deux semaines, privé d'apparition à Bordeaux, l'attaquant demandait à jouer avec la réserve. Une semaine plus tard, comme un symbole, il inscrivait le but égalisateur contre Nancy. Exemple de détermination, Franck Dja Djédjé évoque l'actualité d'un collectif « sur la bonne voie », selon lui.Sept points sur les trois dernières sorties, c'est bien mais pas assez ?
C'est un peu l'idée, oui... Nous espérions en prendre plus mais quelque part, c'est déjà ça. Nous restons dans le coup, et nous avons les clés en main pour terminer l'exercice sereinement.
Jamais cette saison l'équipe n'est parvenue à s'éloigner du danger et souffler...
C'est vrai, mais nous sommes plusieurs équipes dans ce cas. Même beaucoup. On a l'impression qu'il y a deux championnats à 10 équipes, cette année. C'est une saison un peu bizarre, et nous l'avons mal débutée. Nous avons abandonné trop de points en route. Nous avons laissé filer des victoires, nous avons concédé la défaite quand on pouvait tenir le nul. Mais ce qui est fait est fait ; on peut aussi mal commencer et bien finir...
Entre blessures et scénarios défavorables, le Gym n'a guère été gâté par le sort... Ces indices t'effraient-ils ?
Malgré tout ça, on n'a pas sombré. On a comblé les déficits, les absences, on est là. Et encore, par rapport à ce que j'ai pu vivre, ce n'est pas grand-chose... Nous sommes sur la bonne voie, je le pense vraiment.
Depuis plusieurs semaines, on répète que le match à venir est le plus important. Celui à Sochaux l'est-il plus encore ?
Depuis quelques temps, nous abordons chaque rencontre comme un match de coupe. Dans notre tête, on se prépare à aller au charbon, au « fuego », à tout faire pour gagner. Ou, à défaut, ne surtout pas perdre.
« Ma priorité : celle du collectif »
A titre personnel, ton but t'a fait du bien ?
Beaucoup, oui, même si ma priorité reste celle du collectif : le maintien. Mais plus un attaquant marque, plus il se libère. Et ça ne peut qu'apporter à l'équipe...
Ton état d'esprit du moment ?
Il n'a pas changé depuis ma signature : je suis optimiste et déterminé.
Lors de l'avant-dernière journée, tu n'es pas apparu à Bordeaux mais tu as demandé à jouer avec la réserve...
Dans le bus après le match, je savais qu'on allait rentrer tard mais je ressentais le besoin de jouer. Je voulais avoir un match entier dans les jambes, donc j'ai demandé au coach s'il était possible que j'aille en CFA2 le lendemain. Je me suis retrouvé contre une bonne équipe de Grenoble, qui n'a encore encaissé que deux buts cette saison. Se frotter à cette défense solide, c'était bien...
Ton avis sur Sochaux ?
L'animal blessé est toujours dangereux. Comme nous, ils éprouvent des difficultés ; il faudra bien entamer cette partie et rester fidèle à notre ligne de conduite. Etre d'attaque, ne pas les laisser prendre confiance. Se comporter comme à Bordeaux.
C'est un peu l'idée, oui... Nous espérions en prendre plus mais quelque part, c'est déjà ça. Nous restons dans le coup, et nous avons les clés en main pour terminer l'exercice sereinement.
Jamais cette saison l'équipe n'est parvenue à s'éloigner du danger et souffler...
C'est vrai, mais nous sommes plusieurs équipes dans ce cas. Même beaucoup. On a l'impression qu'il y a deux championnats à 10 équipes, cette année. C'est une saison un peu bizarre, et nous l'avons mal débutée. Nous avons abandonné trop de points en route. Nous avons laissé filer des victoires, nous avons concédé la défaite quand on pouvait tenir le nul. Mais ce qui est fait est fait ; on peut aussi mal commencer et bien finir...
Entre blessures et scénarios défavorables, le Gym n'a guère été gâté par le sort... Ces indices t'effraient-ils ?
Malgré tout ça, on n'a pas sombré. On a comblé les déficits, les absences, on est là. Et encore, par rapport à ce que j'ai pu vivre, ce n'est pas grand-chose... Nous sommes sur la bonne voie, je le pense vraiment.
Depuis plusieurs semaines, on répète que le match à venir est le plus important. Celui à Sochaux l'est-il plus encore ?
Depuis quelques temps, nous abordons chaque rencontre comme un match de coupe. Dans notre tête, on se prépare à aller au charbon, au « fuego », à tout faire pour gagner. Ou, à défaut, ne surtout pas perdre.
« Ma priorité : celle du collectif »
A titre personnel, ton but t'a fait du bien ?
Beaucoup, oui, même si ma priorité reste celle du collectif : le maintien. Mais plus un attaquant marque, plus il se libère. Et ça ne peut qu'apporter à l'équipe...
Ton état d'esprit du moment ?
Il n'a pas changé depuis ma signature : je suis optimiste et déterminé.
Lors de l'avant-dernière journée, tu n'es pas apparu à Bordeaux mais tu as demandé à jouer avec la réserve...
Dans le bus après le match, je savais qu'on allait rentrer tard mais je ressentais le besoin de jouer. Je voulais avoir un match entier dans les jambes, donc j'ai demandé au coach s'il était possible que j'aille en CFA2 le lendemain. Je me suis retrouvé contre une bonne équipe de Grenoble, qui n'a encore encaissé que deux buts cette saison. Se frotter à cette défense solide, c'était bien...
Ton avis sur Sochaux ?
L'animal blessé est toujours dangereux. Comme nous, ils éprouvent des difficultés ; il faudra bien entamer cette partie et rester fidèle à notre ligne de conduite. Etre d'attaque, ne pas les laisser prendre confiance. Se comporter comme à Bordeaux.
