Interview
Renato Civelli : « Tous ensemble »
Le défenseur argentin n'est guère tolérant envers les trois premières sorties des siens. S'il reconnaît que jamais son équipe n'a été surclassée dans le jeu, il se focalise plutôt sur les huit points qu'elle n'a pas pris. Et compte sur le collectif pour y remédier.Renato, au regard de vos trois prestations, un seul point au compteur paraît peu payé...
Oui, mais c'est le foot. En général, à la fin du match, les deux équipes estiment qu'elles méritaient les trois points. C'est ainsi. L'an dernier, nous avons montré des belles choses mais avons quand même eu très chaud. Il faut que tout le monde se remette en cause.
Même après trois journées ?
Sur neuf point, nous n'en avons pris qu'un. Ça veut bien dire quelque chose...
D'autant plus frustrant que jamais vous n'avez été radicalement surclassés...
Nous ne sommes peut-être pas loin de gagner les matchs, non. Mais le foot ne se résume pas au nombre d'occasions, à la possession. C'est surtout marquer un but de plus que son adversaire. Et pour l'heure, on ne l'a jamais fait. Il faut continuer, ne rien lâcher. Travailler encore, et plus. Et marquer, peu importe la manière.
Tu n'es associé à Nemanja Pejcinovic que depuis un an mais votre duo semble constituer un pilier de l'équipe...
Je ne sais pas si nous sommes un pilier mais il est certain que nous nous entendons très bien. Même en dehors du terrain. Nous pensons souvent la même chose. Je suis très content de la manière dont ça se passe avec lui.
T'es-tu déjà aussi bien entendu avec un autre stoppeur ?
En général, ça se passe très bien avec mes coéquipiers de la défense centrale. Que ce soit avec Vitorino Hilton à l'OM, Gabriel Paletta à Banfield, ou Nema aujourd'hui. Mais si nous terminons l'année ensemble, il sera celui auquel j'ai été le plus souvent associé.
« Les petits "peu" font la différence »
Le président, le coach disent encore attendre du renfort en attaque. Ressens-tu ce besoin de l'intérieur ?
Ce n'est pas à moi de le dire. S'ils annoncent cette intention, c'est que c'est probablement une bonne chose.
Qu'as-tu pensé des premiers pas à l'entraînement de Xavier Pentecôte ?
Il semble avoir envie. Tous les joueurs qui arrivent dans cet état d'esprit, qui veulent progresser, sont les bienvenus à l'OGC Nice. On m'a un peu parlé de lui, les échos étaient bons. Je ne le connais pas suffisamment, je ne l'ai pas assez vu pour faire un bilan mais il est jeune, volontaire et a signé 4 ans. Son arrivée peut nous apporter.
En fin de saison dernière, tu estimais qu'entre Nice et une équipe qui joue l'Europe, l'écart cette saison ne serait peut-être pas immense. Es-tu toujours du même avis ?
Oui. On l'a même vu sur la fin de championnat : entre Monaco et Sochaux ou Saint-Etienne, je ne crois pas que la différence était énorme. A l'exception de quelques équipes, je trouve le championnat français très homogène. Les écarts sont infimes. Il nous manquait peu l'an dernier, il nous manque peu cette année. Mais ces petits « peu » font la différence.
Après avoir été très enthousiastes cet été, les supporters sont déçus par ces trois premières journées sans succès. Quel message peux-tu leur adresser ?
Lundi soir, nous avons rencontré quelques membres des groupes. Il est vrai qu'ils fondaient beaucoup d'espoirs en la nouveauté, en l'arrivée du nouveau président. Nous, joueurs, sommes derrière ces promesses. Nous voulons toujours tout donner, renverser la situation. Mais ce n'est pas facile. Et ça le sera sûrement un peu plus avec leur soutien. Nous non plus, nous ne sommes pas contents de jouer le maintien. Comme eux, nous voulons prétendre à mieux, fêter nos victoires dans le vestiaire et avec eux sur le terrain. Mais une chose est sure : l'OGC Nice est un club où il faut avancer tous ensemble. Il faut former une unité et tirer tous dans le même sens.
Oui, mais c'est le foot. En général, à la fin du match, les deux équipes estiment qu'elles méritaient les trois points. C'est ainsi. L'an dernier, nous avons montré des belles choses mais avons quand même eu très chaud. Il faut que tout le monde se remette en cause.
Même après trois journées ?
Sur neuf point, nous n'en avons pris qu'un. Ça veut bien dire quelque chose...
D'autant plus frustrant que jamais vous n'avez été radicalement surclassés...
Nous ne sommes peut-être pas loin de gagner les matchs, non. Mais le foot ne se résume pas au nombre d'occasions, à la possession. C'est surtout marquer un but de plus que son adversaire. Et pour l'heure, on ne l'a jamais fait. Il faut continuer, ne rien lâcher. Travailler encore, et plus. Et marquer, peu importe la manière.
Tu n'es associé à Nemanja Pejcinovic que depuis un an mais votre duo semble constituer un pilier de l'équipe...
Je ne sais pas si nous sommes un pilier mais il est certain que nous nous entendons très bien. Même en dehors du terrain. Nous pensons souvent la même chose. Je suis très content de la manière dont ça se passe avec lui.
T'es-tu déjà aussi bien entendu avec un autre stoppeur ?
En général, ça se passe très bien avec mes coéquipiers de la défense centrale. Que ce soit avec Vitorino Hilton à l'OM, Gabriel Paletta à Banfield, ou Nema aujourd'hui. Mais si nous terminons l'année ensemble, il sera celui auquel j'ai été le plus souvent associé.
« Les petits "peu" font la différence »
Le président, le coach disent encore attendre du renfort en attaque. Ressens-tu ce besoin de l'intérieur ?
Ce n'est pas à moi de le dire. S'ils annoncent cette intention, c'est que c'est probablement une bonne chose.
Qu'as-tu pensé des premiers pas à l'entraînement de Xavier Pentecôte ?
Il semble avoir envie. Tous les joueurs qui arrivent dans cet état d'esprit, qui veulent progresser, sont les bienvenus à l'OGC Nice. On m'a un peu parlé de lui, les échos étaient bons. Je ne le connais pas suffisamment, je ne l'ai pas assez vu pour faire un bilan mais il est jeune, volontaire et a signé 4 ans. Son arrivée peut nous apporter.
En fin de saison dernière, tu estimais qu'entre Nice et une équipe qui joue l'Europe, l'écart cette saison ne serait peut-être pas immense. Es-tu toujours du même avis ?
Oui. On l'a même vu sur la fin de championnat : entre Monaco et Sochaux ou Saint-Etienne, je ne crois pas que la différence était énorme. A l'exception de quelques équipes, je trouve le championnat français très homogène. Les écarts sont infimes. Il nous manquait peu l'an dernier, il nous manque peu cette année. Mais ces petits « peu » font la différence.
Après avoir été très enthousiastes cet été, les supporters sont déçus par ces trois premières journées sans succès. Quel message peux-tu leur adresser ?
Lundi soir, nous avons rencontré quelques membres des groupes. Il est vrai qu'ils fondaient beaucoup d'espoirs en la nouveauté, en l'arrivée du nouveau président. Nous, joueurs, sommes derrière ces promesses. Nous voulons toujours tout donner, renverser la situation. Mais ce n'est pas facile. Et ça le sera sûrement un peu plus avec leur soutien. Nous non plus, nous ne sommes pas contents de jouer le maintien. Comme eux, nous voulons prétendre à mieux, fêter nos victoires dans le vestiaire et avec eux sur le terrain. Mais une chose est sure : l'OGC Nice est un club où il faut avancer tous ensemble. Il faut former une unité et tirer tous dans le même sens.
