Interview
Eric Mouloungui : « L'état d'esprit fera la différence »
L'attaquant gabonais de l'OGC Nice sait que le match de samedi est le plus important de la saison. En retrouvant une mentalité exemplaire, le Gym devrait, selon lui, faire face à une fin de saison compliquée. Eric, dans quel état d'esprit se trouve le groupe à 48 heures du match face à Lorient ?
Ça va. Nous ressentons une certaine pression, mais c?est normal. Ne pas en avoir serait plutôt inquiétant. Nous savons ce que nous avons à faire. Il faut avoir conscience qu?il s?agit d?un match important, sans perdre de vue que nous avons encore notre destin entre nos mains.
La pression ne risque t-elle pas de vous tétaniser ?
Pas du tout. Malgré la situation, il y a une très bonne ambiance à l'entraînement. Le groupe fait face aux difficultés, appuyé par l?expérience des anciens. Ce genre de rencontres procure une montée d'adrénaline, et c'est dans ces instants que l'on reconnaît les hommes capables de réagir. Il ne faudra rien regretter, comme cela à été trop souvent le cas cette saison, et assurer notre maintien au terme de ces 90 minutes.
« Plus le droit à l'erreur »
Devant son public, le Gym devra éviter « la peur de mal faire »
C'est vrai que lors du match contre Arles-Avignon, on avait bien démarré. Mais, par la suite, on s'était mis à déjouer. Je n'ai pas peur de ce genre de situation. Ce sont des choses qui arrivent. On va justement se servir des expériences du passé pour ne pas répéter les mêmes erreurs et entrer dans ce match de la meilleure des façons. Si nous menons au score, il faudra continuer de jouer et ne pas reculer.
Comment faut-il aborder ce « match de la peur » ?
Personne n'a peur ! Samedi, nous allons jouer un match d'hommes. Seule la victoire va compter. Pour le coup, le beau jeu ou le geste technique incroyable ne seront pas une priorité. Si c'est pour faire un match spectaculaire et ne pas le gagner, ça ne sert à rien. Il faudra surtout un gros mental pour passer cet obstacle. Samedi, c'est surtout l'état d'esprit qui fera la différence.
Lorient aura l'occasion de se rapprocher de l'Europe en cas de victoire à Nice ...
C'est une belle équipe qui pratique un très bon football. Les joueurs ont l'air de bien s'entendre et se trouvent les yeux fermés sur le terrain. Ils ont également quelques individualités capables de faire la différence. Mais sur un match, tout est possible. On l'a appris à nos dépens contre Caen. Je suis sûr que l'on peut battre cette équipe. On joue le maintien, à domicile. On n?a donc plus le droit à l'erreur.
L'OGC Nice aura besoin d'un stade tout acquis à sa cause pour s'en sortir...
S'il y a bien une chose dont je suis sûr ici, c'est que les supporters répondront présents. Ils sont conscients, comme nous, que c'est l'avenir du club qui va se jouer. Comme nous, ils aiment ce club et ils ne nous laisseront pas seuls samedi soir. J'ai confiance en le peuple niçois, qui va nous soutenir jusqu'au bout. À nous, acteurs sur le terrain, de leur rendre ce qu'ils vont nous apporter.
Ça va. Nous ressentons une certaine pression, mais c?est normal. Ne pas en avoir serait plutôt inquiétant. Nous savons ce que nous avons à faire. Il faut avoir conscience qu?il s?agit d?un match important, sans perdre de vue que nous avons encore notre destin entre nos mains.
La pression ne risque t-elle pas de vous tétaniser ?
Pas du tout. Malgré la situation, il y a une très bonne ambiance à l'entraînement. Le groupe fait face aux difficultés, appuyé par l?expérience des anciens. Ce genre de rencontres procure une montée d'adrénaline, et c'est dans ces instants que l'on reconnaît les hommes capables de réagir. Il ne faudra rien regretter, comme cela à été trop souvent le cas cette saison, et assurer notre maintien au terme de ces 90 minutes.
« Plus le droit à l'erreur »
Devant son public, le Gym devra éviter « la peur de mal faire »
C'est vrai que lors du match contre Arles-Avignon, on avait bien démarré. Mais, par la suite, on s'était mis à déjouer. Je n'ai pas peur de ce genre de situation. Ce sont des choses qui arrivent. On va justement se servir des expériences du passé pour ne pas répéter les mêmes erreurs et entrer dans ce match de la meilleure des façons. Si nous menons au score, il faudra continuer de jouer et ne pas reculer.
Comment faut-il aborder ce « match de la peur » ?
Personne n'a peur ! Samedi, nous allons jouer un match d'hommes. Seule la victoire va compter. Pour le coup, le beau jeu ou le geste technique incroyable ne seront pas une priorité. Si c'est pour faire un match spectaculaire et ne pas le gagner, ça ne sert à rien. Il faudra surtout un gros mental pour passer cet obstacle. Samedi, c'est surtout l'état d'esprit qui fera la différence.
Lorient aura l'occasion de se rapprocher de l'Europe en cas de victoire à Nice ...
C'est une belle équipe qui pratique un très bon football. Les joueurs ont l'air de bien s'entendre et se trouvent les yeux fermés sur le terrain. Ils ont également quelques individualités capables de faire la différence. Mais sur un match, tout est possible. On l'a appris à nos dépens contre Caen. Je suis sûr que l'on peut battre cette équipe. On joue le maintien, à domicile. On n?a donc plus le droit à l'erreur.
L'OGC Nice aura besoin d'un stade tout acquis à sa cause pour s'en sortir...
S'il y a bien une chose dont je suis sûr ici, c'est que les supporters répondront présents. Ils sont conscients, comme nous, que c'est l'avenir du club qui va se jouer. Comme nous, ils aiment ce club et ils ne nous laisseront pas seuls samedi soir. J'ai confiance en le peuple niçois, qui va nous soutenir jusqu'au bout. À nous, acteurs sur le terrain, de leur rendre ce qu'ils vont nous apporter.
