Interview
Eric Roy : « Etre plus tueur »
Si Nice poursuit sa série d'invincibilité, Eric Roy n'a pas sauté au plafond. Avec trois points en trois matches, Nice avance, mais à petit rythme...Eric, jamais deux sans trois avec ce nouveau retour au score !
C'est vrai, mais je vous avoue qu'on aurait préféré gagner. Comptablement ce n'est pas une grande opération mais ça fait toujours un point de plus. Ca paraissait incroyable d'être mené à la pause par rapport à notre contenu et aux occasions qu'on s'est créé. En tout cas, l'état d'esprit y était. Tous les points vont compter, il ne faut pas non plus faire la fine bouche car nous aurions très bien pu perdre.
Vous êtes tout de même en réussite ces derniers temps...
Non, la réussite ce serait de mener 2-0 à la pause, ce qui était possible vu la physionomie. Ils manquent un penalty c'est vrai, mais est-ce de la chance ou une maladresse de l'attaquant ?
Que manque-t-il justement pour revenir à la pause avec l'avantage au score ?
Il nous manque quelque chose dans les 20 derniers mètres. On manque de justesse à ce niveau là, c'est le plus dur en football. Il faut vouloir "tuer" le gardien adverse. Faire mal à l'adversaire lorsque l'on a les opportunités pour.
Vous aviez laissé Coulibaly et Mouloungui sur le banc en prévision de la demi-finale de Coupe de France...
(il coupe) et il prend un jaune dès son entrée, c'est dur. Comme quoi on ne peut pas tout prévoir. Il est très malheureux. J'ai pris mes responsabilités, on ne refait pas l'histoire. Peut-être son remplaçant sera celui qui nous enverra au Stade de France ? Je n'ai pas délaissé le championnat, j'étais convaincu qu'avec ce onze on pouvait gagner ce match. Les deux joueurs pouvaient être en dedans en pensant à ne surtout pas faire de faute. De plus cela permet de relancer Chaouki, de garder tout le monde sous pression, rien n'est jamais définitif et établi.
Votre équipe a alterné le bon et le moins bon.
Par moment on fait de très bonnes choses, mais parfois on fait des trucs horribles. Le penalty de Drissa, la faute stupide de Kafou. On sent que l'équipe est encore jeune et qu'elle a besoin de progresser. Si nous sommes à cette position au classement, c'est qu'on a des lacunes.
C'est vrai, mais je vous avoue qu'on aurait préféré gagner. Comptablement ce n'est pas une grande opération mais ça fait toujours un point de plus. Ca paraissait incroyable d'être mené à la pause par rapport à notre contenu et aux occasions qu'on s'est créé. En tout cas, l'état d'esprit y était. Tous les points vont compter, il ne faut pas non plus faire la fine bouche car nous aurions très bien pu perdre.
Vous êtes tout de même en réussite ces derniers temps...
Non, la réussite ce serait de mener 2-0 à la pause, ce qui était possible vu la physionomie. Ils manquent un penalty c'est vrai, mais est-ce de la chance ou une maladresse de l'attaquant ?
Que manque-t-il justement pour revenir à la pause avec l'avantage au score ?
Il nous manque quelque chose dans les 20 derniers mètres. On manque de justesse à ce niveau là, c'est le plus dur en football. Il faut vouloir "tuer" le gardien adverse. Faire mal à l'adversaire lorsque l'on a les opportunités pour.
Vous aviez laissé Coulibaly et Mouloungui sur le banc en prévision de la demi-finale de Coupe de France...
(il coupe) et il prend un jaune dès son entrée, c'est dur. Comme quoi on ne peut pas tout prévoir. Il est très malheureux. J'ai pris mes responsabilités, on ne refait pas l'histoire. Peut-être son remplaçant sera celui qui nous enverra au Stade de France ? Je n'ai pas délaissé le championnat, j'étais convaincu qu'avec ce onze on pouvait gagner ce match. Les deux joueurs pouvaient être en dedans en pensant à ne surtout pas faire de faute. De plus cela permet de relancer Chaouki, de garder tout le monde sous pression, rien n'est jamais définitif et établi.
Votre équipe a alterné le bon et le moins bon.
Par moment on fait de très bonnes choses, mais parfois on fait des trucs horribles. Le penalty de Drissa, la faute stupide de Kafou. On sent que l'équipe est encore jeune et qu'elle a besoin de progresser. Si nous sommes à cette position au classement, c'est qu'on a des lacunes.
