Clapping
Les Niçois comme précurseurs...
Les Islandais en ont pris l'habitude. Les Bleus leur ont emboîté le pas jeudi soir, pour célébrer leur superbe victoire devant l'Allemagne. Pourtant à Nice, « le clapping » est une bonne habitude qui ne date pas d'hier. Petit retour en arrière.
La coutume a tendance à se déporter vers le nord. Là où les vikings se battent avec honneur et suscitent l'admiration, même après une défaite. Depuis le début de l'Euro, sa célébration est élevée en culte. Le tube qu'elle incarne fait fureur. Pour en observer l'origine, il faut pourtant jeter un oeil sur les rives méditerranéennes. Dans les kops turcs ou grecs, selon les versions. C'est également dans le sud de la France que cet impressionnant ballet de claps collectifs, orchestré par un « capo-détonateur », a commencé à entrer dans les coeurs. Dans les charmants et désuets murs du Ray. Un antre à forte identité, où les supporters niçois - tels des précurseurs - ont fait résonner les premiers « clappings » observés sur le territoire hexagonal dès le mois de mai... 2013. A l'heure de la démocratisation de cette belle célébration, un petit voyage dans le temps s'impose. Juste pour le plaisir, la précision... et la beauté du souvenir.
