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Abardonado n'a rien oublié

Quelques minutes avant qu’il ne donne le coup d’envoi de Marseille – Nice la semaine dernière, Jacques Abardonado s’est confié à OGCNICE.com. Un « Pancho », redevenu olympien avec la réserve de l’OM, mais qui n’a rien oublié de ses années en rouge et noir.

Tu es le plus Niçois des Marseillais…
Je suis très fier de ce que j’ai pu faire à Nice. J’y ai été très bien accueilli, notamment par les gens qui m’entourent (André Bloch et Franck Havot, de la sécurité du Gym, présents à ses côtés, au moment de l’interview). Tout le monde m’a mis dans les meilleures conditions pour que je sois performant. C’est un club que je n’oublierai jamais. Il m’a fait connaitre le très haut niveau pendant 6 ans. Je lui dois une fière chandelle.

Quel souvenir gardes-tu de tes saisons niçoises ?
Extraordinaire. Même si la fin a été plus compliquée. C’est normal, un nouvel entraîneur arrivait (Frédéric Antonetti, ndlr), il avait de nouvelles idées et des nouveaux joueurs, et je l’ai tout à fait accepté. Porter ce maillot rouge et noir reste une grande fierté. Tout comme me battre pour ce peuple qui m’a aimé et qui m’aime toujours je l’espère. Les supporters sont toujours dans mon cœur.

Après le coup d’envoi de Marseille – Nice, quand te verra-t-on faire de même à l’Allianz Riviera ?
On m’a déjà invité deux fois. Et j’ai malheureusement du décliner, la première pour raison professionnelle et la deuxième, lors de la Der du Ray, parce que je souffrais d’un ulcère à l’œil, c’était en plein cagnard et je n’ai pas pu sortir de chez moi pendant une semaine. J’espère vraiment avoir un jour le privilège de le faire.