Marseille - Nice
3 questions à... Eric Bauthéac
Pour Eric Bauthéac, la solution est dans les têtes. « On doit absolument plus se lâcher », a-t-il insisté sur l’antenne d’Azur Tv dans notre émission « Le Débrief ». Il en a aussi profité pour démentir catégoriquement tout problème de vestiaire.
A quoi attribues-tu la mauvaise passe actuelle ?
A un manque de confiance. On a un petit matelas d’avance sur le 18e, et donc je ne comprends pas comment cela se fait que l’on déjoue autant. On doit absolument plus se lâcher, notamment à domicile avec notre public et une pelouse qui est aujourd’hui très bien. On a tout pour se libérer. En ce moment, il n’y a rien qui nous sourit. Donc il faut aller chercher les choses. Contre Toulouse, on a beaucoup centré, mais on a manqué de présence et de hargne devant le but. C’est un point à travailler. Surtout psychologiquement, parce que les qualités, on les a. On a Dario devant. C’est un vrai buteur. Il l’a démontré la saison dernière. A nous de le mettre dans les meilleures dispositions.
Il n’y a pas de problème de vestiaire ?
J’ai été interpellé par des supporters qui avaient entendu ou lu sur certains réseaux sociaux qu’il y aurait des conflits entre les joueurs. Je démens carrément. C’est n’importe quoi. C’est même ahurissant. Déjà qu’on n’est pas au mieux au classement, si on commence à sortir de telles inepties… Le groupe vit très bien. Il n’y a aucun problème avec aucun joueur. Même si certains résultats pourraient laisser penser le contraire, nous sommes tous vraiment concernés par la situation. Je me répète, il faut juste qu’on se lâche, qu’on tente davantage. C’est comme ça que ça va passer.
Penses-tu l’équipe capable de faire un coup vendredi ?
C’est un match très difficile. Mais, il est clair que nous sommes capables de faire tomber des grosses équipes. C’est même tout le paradoxe de notre équipe. Parfois on passe à travers et derrière on enchaîne avec un match énorme. Ce n’est plus le même Marseille que lors de notre victoire en coupe. L’OM va beaucoup mieux. A nous d’y aller en combattants, avec le couteau entre les dents, pour montrer qu’on est encore là.
