Après l'élimination
3 questions à... Fabrice Abriel
Désormais éliminé des deux coupes, le Gym n'est plus engagé qu'en championnat. Une compétition qui, selon le joueur le plus expérimenté du vestiaire, est encore loin d'être bouclée.
Fabrice, vous quittez la Coupe de France la tête haute...
Malheureusement, on la quitte tout court. Les supporters y ont cru jusqu'au bout ; nous aussi. Quelque part, c'est l'essentiel dans un match de coupe. Que tout le monde espère l'emporter jusque dans les derniers instants. La balance a finalement penché de leur côté...
Comment l'expliques-tu ?
Monaco avait probablement plus de fraicheur. Nous, nous étions à 10, nous avons beaucoup couru. Au bout d'un moment, tu n'arrives plus à empêcher tous les centres, toute les courses. Quand tu laisses 2 ou 3 mètres à des joueurs d'une telle qualité, ça fait la différence. Il va maintenant falloir se remettre de toute cette énergie dépensée pour une défaite. Mais c'est ça, la compétition.
14 matchs restent à jouer cette saison...
Il peut tout se passer. Vers le bas comme vers le haut. Sur cette fin de saison, on ne vise pas une place en particulier, il y a d'abord un club à garder en bonne santé. On essaiera d'aller le plus haut possible, avec des joueurs de qualité qui doivent progresser et enchaîner. D'autant que bien finir la saison, c'est aussi bien préparer la suivante.
Puis, vis-à-vis de la première partie de championnat, il y a des choses à rectifier. 14 matchs, c'est encore beaucoup. Et le coach n'est pas quelqu'un qui a pas l'habitude de lâcher le championnat.
Y.F.
