En attendant février
L'entre-deux-guerres
L'OGC Nice n'avait plus vécu ça depuis 2004. Six matchs en moins d'un mois. En 20 jours, pour être précis. La reprise en 2014 a été chargée. « Je préfère enchaîner les matchs plutôt que les entraînements », plaisante Christian Brüls. Avec Didier Digard, le Belge reste le seul à n'avoir loupé le moindre match de championnat cette saison.
Timothée Kolodziejczak n'a manqué que le premier, à Lyon, pour suspension. « Non seulement nous avons joué 6 matchs en 20 jours, mais surtout, 5 d'entre-eux étaient à l'extérieur », rappelle-t-il. S'il pense que « la série aurait pu être mieux terminée à Montpellier », le défenseur estime que son équipe a réussi « plusieurs bons matchs, où elle a été plus ou moins récompensée ».
« On espérait continuer sur la lancée de notre bonne prestation à Marseille », reconnaît Papy Mendy. « Mais la fatigue a pesé et nous avons mal négocié la fin de cet enchaînement. »
Claude Puel estime que « [ses] joueurs ont été très sollicités ». « Les organismes ont été fatigués. Nous avons perdu en maîtrise entre l'enchaînement des matchs et la jeunesse de l'effectif, plus dans la spontanéité que dans la gestion des efforts. »
Cinq matchs, trois à domicile
Trois victoires, un nul, deux défaites. Un bilan honorable pour un groupe privé de nombreux atouts (Pejcinovic, Bodmer, Eysseric, Pied, Bauthéac, Traoré, …). Une performance, d'après le coach : « Le mois de janvier a été chargé et les joueurs ont répondu comme peu d'équipes auraient su le faire. Dans la générosité, leur attitude a été remarquable. » Le couac contre Montpellier ? « C'est la corde qui, tendue à son maximum, a cassé. »
En février, les Niçois joueront cinq rencontres. Dont trois à domicile. La cadence se régule. Pas le niveau des adversaires. Le Gym va recevoir Lille (3e), Monaco (2e) et Nantes (7e). Il se déplacera à Valenciennes, puis Guingamp. Timothée Kolodziejczak : « Malgré notre fameuse série de défaites, nous ne sommes qu'à 7 points du cinquième. Tout peut aller très vite. Le dire, c'est bien. Il faut maintenant se donner les moyens de le faire. »
L'agenda de février

