Ajaccio 0-0 Nice

Nice se rassure à Ajaccio

Trois jours après sa déception en Europa League, le Gym ramène un point d'Ajaccio (0-0). Dominateurs dans l'ensemble, les hommes de Claude Puel auraient même pu être mieux récompensés.

Contrariés trois jours auparavant lors du match aller de tour qualificatif d'Europa League contre Limassol (2-0), les Aiglons avaient pour mission de reprendre confiance et cueillir au moins un point en championnat à Ajaccio. Privés de Pejcinovic, Bruins ou encore Grégoire Puel, mais aussi de leurs supporters pour la deuxième fois en quatre matchs officiels.

Troisième journée, troisième défense différente pour Claude Puel. Gomis et Kolodziejczak débutaient dans l'axe, bordés à droite par Genevois, à gauche par Amavi. Brüls commençait la rencontre à droite d'Eysseric.

Après seulement six minutes, la recrue belge pensait ouvrir le score dans une partie entamée avec intensité. Le succès de sa tête plongeante était annulé par une position de hors-jeu de Dario Cvitanich. Très actif en première mi-temps, le numéro 10 s'illustrait de nouveau quelques minutes plus tard en frappant à l'entrée de la surface après une bonne combinaison avec Eysseric.

Plus entreprenants et techniques, les Niçois peinaient à convertir leur domination. Dario Cvitanich et Eric Bauthéac faisaient l'objet d'un marquage particulièrement appuyé. Pour autant, aucun carton n'aura été distribué dans la partie. Pas même après le coup de coude qui aura ouvert la pommette de Brüls juste avant la pause.

Sur la lignée de la première période, Didier Digard et les siens auront beaucoup tenté en deuxième. Sans succès. A l'instar de Mendy, Eysseric ou Cvitanich, le capitaine a tenté sa chance à l'entrée de la surface de réparation, sans succès. Les Ajacciens, eux, n'auront inquiété Ospina que sur une tête de Mutu en toute fin de partie.

Les entrées successives de Pied, Constant et Traoré n'auront rien changé à l'efficacité offensive des visiteurs ; le Gym doit se contenter d'un score vierge pour son deuxième déplacement de la saison. Un point bon à prendre à l'aube des deux derniers matchs de l'histoire du Ray.