Conférence de presse
Ricort et Pantaloni au soutien de Diouf
Roger Ricort s’est présenté face aux micros en introduction de la conférence de presse d’avant-veille de Brest - Nice, « pour apporter tout notre soutien à Yéhvann Diouf ».
« On a décidé de bâtir un groupe très solidaire cette année, et je sens qu'il y a quand même un petit acharnement contre lui, que ce soit dans la presse ou sur les réseaux sociaux », a tout d’abord posé le directeur sportif. « C’est une très belle personne, un gars qui est très investi dans le club. S’il venait à être sifflé quand il rentre à l'échauffement chez nous, on se tirerait une balle dans le pied. On ne fera pas une très bonne saison si on n'a pas un gardien serein dans les buts ».
« Sur les neuf buts qu'il a encaissés, il y en a sept où il n'y peut rien », a-t-il dénombré. « On a encore vu des gardiens hier soir (mardi en Ligue des Champions, ndlr) encaisser des buts un peu gags. Il faut oublier ce qui s'est passé l'année dernière. Tout le monde est bien logé à la même enseigne. (…) Je pense aussi à Hicham, à Sofiane,… Il faudrait qu'on reparte à zéro, on va dire. On est encore fragiles et il faudrait qu'on puisse passer ce cap tranquillement pour que tous les joueurs se sentent bien sur le terrain et notamment à l'Allianz Riviera ».
Pantaloni : « Ne pas se diminuer en mettant une pression inutile sur les épaules des joueurs »
Olivier Pantaloni lui a ensuite emboîté le pas : « Yéhvann, c’est un gardien de but qui a énormément de qualité. Il ne faut pas le juger par rapport à la saison passée. Ce qui est passé est passé. Aujourd'hui, on essaie de construire une équipe unie, solidaire. On a besoin de toutes nos forces et on n'a pas besoin, comme le dit Roger, de se tirer une balle dans le pied, de se diminuer en mettant une pression inutile sur les épaules des joueurs ».

Et le coach de souligner avoir « pleinement confiance en lui, et je pense que l'ensemble des joueurs aussi. Ses qualités, tout le monde les connaît, on a pu les voir face à Lille, on a pu les voir face à Strasbourg. Il n'y a aucune raison que par rapport à un ballon qui a été mal maîtrisé, il puisse faire l'objet d'autant de, pas de haine, mais disons de critiques ».