Angers - Nice

« Revenir à nos fondamentaux »

Morceaux choisis du passage de Claude Puel devant la presse, avant le déplacement des Aiglons à Angers (samedi à 19h).

Que retenir de la défaite contre Rennes ? 

« J’ai tout le temps trouvé quelque chose de positif dans les matchs précédents. Pas dans celui-là. Il a manqué beaucoup trop de choses, individuellement, collectivement, pour faire face à cette équipe qui était en pleine confiance et qui l’a montré devant nous. On a fait de bons « sparring partners » pour qu’elle puisse s’exprimer. Donc il n’y a pas grand-chose à tirer de ce match, même rien du tout positivement, si ce n’est qu’on doit faire le contraire sur tous les plans. Il faut le gommer, l’effacer. Et il faut répondre présent ! »

La transition Rennes - Angers

« À nous d’être conquérants, pour les supporters, ceux qui nous suivent et qui veulent voir une équipe qui s’emploie, qui fait des efforts, qui est généreuse, qui récupère des ballons, qui est actrice de son jeu. On a montré tellement de bonnes choses sur ces plans-là (depuis deux mois et demi) que quand on voit notre dernier match, il n’y a rien de tout ça. À nous de faire le nécessaire pour que ce soit un accident. On doit avoir le caractère nécessaire pour montrer autre chose et revenir à nos fondamentaux. »

Le Gym moins bien armé pour jouer le maintien que les autres candidats ?

« Non, je ne pense pas. Je pense que depuis un petit moment, on est dans cette entreprise. Si certains sont encore dans une spéculation de se projeter et de se dire : « On est faits pour jouer là-haut et on se retrouve là », ils ont tout faux. Les matchs, il faut aller les gagner, les points, il faut aller les chercher. Ça demande tellement… Quand je vois toutes les équipes, même en bas de tableau, elles font des résultats ou elles sont capables de bouger n’importe quel adversaire qui est dans la première partie, et même plus haut. Ça veut dire que c’est hyper costaud. Sur cette dernière ligne droite, toutes les équipes sont avec les crocs. Elles sont là en train de « défendre leur bifteck », et c’est normal. On ne peut pas laisser passer ça. C’est interdit. On est au minimum au même niveau, si ce n’est plus, que toutes les autres équipes en termes de détermination, de concentration et de rendu. »