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Delort, premiers mots

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10 septembre 2021

Delort, premiers mots

Après deux entraînements collectifs, Andy Delort a été présenté à la presse ce vendredi, à 2 jours du déplacement du Gym à Nantes (J5, coup d’envoi dimanche à 17h). Voici les mots du n°7 des Aiglons.

As-tu la sensation d’être un rayon de soleil dans une période médiatique compliquée pour l’OGC Nice ?
Vous venez d’en parler longuement, donc on va passer à autre chose. Je suis très heureux d’être ici. Je prends énormément de plaisir. Ça ne fait pas longtemps que je suis là, mais tout ce que j’attendais, je l’ai aujourd’hui. Je suis très content d’avoir rejoint ce club et cette famille.

A quand remonte les premiers contacts avec l’OGC Nice ?
C’est un peu personnel. En tout cas, dès qu’on a parlé, on a vu qu’on avait les mêmes ambitions. Le projet me plaisait. On s’est mis d’accord et après on a essayé d’avancer le plus vite possible.

Tu arrives dans un club où il y a deux attaquants qui marchent très bien, Kasper Dolberg et Amine Gouiri. Tu as un certain statut. Comment vois-tu la concurrence ?
Je suis très content. Ça fait quelques jours que je m’entraîne avec eux, je vois vraiment la qualité, je la connaissais déjà. Je suis content de faire partie de ces attaquants avec des profils différents. J’espère qu’on va marquer le plus de buts possible, se faire le plus de passes décisives, et jouer ensemble pour que l’équipe en profite au maximum.

A quel point ça a été compliqué de choisir entre Marseille et Nice ?
Je suis en face de vous, ça veut dire que mon choix a été ici. C’étaient deux projets, c’est moi qui ai pris ma décision avec ma famille. Je ne le regrette pas. Je suis très fier d’être ici.

Tu rejoins deux coéquipiers en sélection : Youcef Atal et Hicham Boudaoui ?
Je suis content de les retrouver. On en a toujours un peu parlé, à chaque fois il (Youcef) me disait de le rejoindre. Dès qu’il y a eu l’opportunité, on s’est envoyé un message direct. Maintenant, on va se voir toute l’année.

Le président Nicollin a déclaré que ton histoire avec Montpellier s’était un peu terminé « en eau de boudin ». Comment réagis-tu à cela ?
Je vais en parler une dernière fois : je comprends que les supporters montpelliérains aient été déçus. Après, beaucoup de messages m’ont vexé, parce que ça allait un peu plus loin que ce que je pensais. Dans les histoires d’amour, plus il y a d’amour, plus il y a de haine. J’ai bien compris cette phrase. En tout cas je remercie le président Laurent Nicollin. On s’aimait beaucoup et c’est vrai que ça m’a fait beaucoup de mal quand je suis parti par rapport lui, au club, à mes coéquipiers et tous les salariés. Mais j’avais pris ma décision. En tout cas je remercie encore une fois le président Laurent Nicollin, qui est un président exceptionnel que j’aime et que j’estime beaucoup.

Tu as envie d’aider l’équipe à grandir et de travailler avec Christophe Galtier ?
Bien sûr ! La principale raison pour laquelle je suis ici aujourd’hui, c’est parce qu’il y a le coach qui, pour moi, est le meilleur coach français. J’ai vu à l’entraînement des joueurs de qualité, j’ai vu comment ça se passe. C’est ce qui m’a donné envie de venir et je l’ai retrouvé d’entrée sur le terrain. J’ai toujours aimé ce coach, pouvoir jouer pour lui aujourd’hui et être l’un de ses guerriers, je suis content. Je suis persuadé qu’il va nous faire progresser et qu’il va nous amener le plus haut possible.

Il te suivait depuis plusieurs saisons...
J’avais discuté avec lui il y a très longtemps, quand il était à Saint-Etienne. Ça ne s’était pas fait. Même quand on jouait l’un contre l’autre, on se parlait toujours. Aujourd’hui, franchement, je suis vraiment content et très fier. J’espère qu’il va me faire progresser. J’en suis sûr.

A Montpellier, tu jouais avec Hilton, là tu joues avec Dante. Que peux-tu nous en dire ?
Dante me fait beaucoup penser à Vito. Ça fait longtemps que je joue contre lui, je le connaissais un peu. Même sur le terrain, on parlait beaucoup. C’est un super joueur, un super capitaine. On ne le présente plus. En plus je suis à côté de lui dans le vestiaire. Il n’y a pas de secret. On connaît le joueur et ses qualités. J’espère qu’il va arriver jusqu’à l’âge de Vito. Il lui reste encore quelques années.

As-tu des objectifs précis ?
Mettre le plus de buts possible. Mais je ne suis pas un attaquant qui ne fait que marquer, je fais aussi des passes. L’année dernière, je finis 2ème passeur du championnat (10 assists et 15 buts). J’aime être décisif, ce n’est pas que marquer des buts. Être dans le jeu, créer des espaces par des déviations, des appels. J’aime que mon équipe marque et gagne des matchs. Tout simplement. J’aime être décisif, mais je n’ai pas d’objectif particulier.

Tu étais très complice avec Gaëtan Laborde. Penses-tu pouvoir retrouver ça avec Kasper Dolberg, Amine Gouiri ou Evann Guessand ?
Oui, bien sûr. Sur ça, il n’y a pas de souci. Dès les premiers entraînements, j’ai bien analysé leur jeu, ils connaissent aussi le mien. On est des joueurs intelligents, je pense que ça ne va pas tarder.

La concurrence te fait-elle-peur ?
Pas grand-chose ne me fait peur, sachez-le (sourire). Bien sûr qu’il faut de la concurrence, surtout quand il y a des joueurs de qualité comme ça. En plus, on a 3 profils différents. Je languis vraiment qu’on joue ensemble et qu’on commence à trouver une complicité. Le reste se fera tout seul.