Accueil Site officiel de l'OGC Nice

La passe de 3 : du jamais vu ?

Le Gym et l’Europe

19 avril 2018

La passe de 3 : du jamais vu ?

Le Gym s’est-il déjà qualifié 3 fois d’affilée pour une Coupe d’Europe ? A l’aube de la réception de Montpellier (coup d'envoi dimanche à 15h), match décisif dans la course à la C3, la question mérite d’être posée. La plongée dans les archives suffit à mettre en relief la portée du défi qui se présente à la génération 2017/2018.


Un « presque-précédent »

Pour trouver trace de "la passe de 3" des Aiglons sur le continent, il faut remonter à la fin des années 60. La glorieuse décennie ayant précédé cette époque (avec des titres remportés en 51, 52, 56 et 59) a, certes, abrité les débuts continentaux du club rouge et noir, mais n'a connu que deux aventures en « Coupe des Champions » lors des exercices 56/57 et 59/60. Et pour cause, la C1 n'a vu le jour qu'en 1955.

A la fin des années 60, donc, les Niçois participèrent à la Coupe des Villes de Foires durant trois saisons à la file (de 1966 à 1969). Immense différence avec l'époque actuelle : ce n’était pas le classement final du championnat qui déterminait l’accession à cet ancêtre de la coupe de l'UEFA devenue Europa League.

Les performances n'entraient pas en ligne de compte. Les villes accueillant une foire internationale se déclaraient intéressées pour participer et la Fédération Française de Football proposait leurs noms aux instances européennes.

                                     OGC Nice, saison 1966/1967

Sur cette période, les hommes de Pancho Gonzalez, passé de la défense au banc d’entraîneur, ne franchirent jamais les portes du premier tour, sortant successivement contre Göteborg, la Fiorentina et Rostock.

Plus proche dans le temps, l'équipe de Gernot Rohr se frottera aussi à des adversaires étrangers (Orgryte, Werder, Esbjerg) dans le cadre de l'oubliée coupe Intertoto, lors des étés 2003 et 2004.

Ainsi, jamais, donc, l’OGC Nice n’est parvenu en 114 ans d'histoire à conquérir, dans le jeu, une place européenne trois années consécutives.

Il lui reste 5 journées pour le faire...

Source : Michel Oreggia