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UNE NOUVELLE ère

Avec l'arrivée de Jean-Pierre Rivère à la tête du club, un nouveau projet est lancé. L'OGC Nice va changer de stade, développer ses structures et sa politique de formation, inaugurer son centre, accueillir de nouveaux investisseurs, produire un jeu séduisant et obtenir ses meilleurs résultats depuis la glorieuse décennie des 70s.

Quelques semaines après la victoire en Gambardella, Claude Puel prend la tête de l'équipe à l'été 2012. Un acte fondateur pour le président Jean-Pierre Rivère, qui a repris le club moins d'un an plus tôt. Si le jeu produit par les Aiglons est rapidement chatoyant, le Gym est 17e après 10 journées. Mais les Aiglons vont ensuite aligner les bons résultats, comme une superbe victoire sur le PSG d'Ibrahimovic 2-1 au Ray ou un succès à Lille 2-0. Dans le top 6 pendant toute la seconde partie de saison, les Aiglons vont coiffer au poteau Lille et Saint Etienne pour décrocher une 4e place synonyme d'Europa League et de meilleur classement en Ligue 1 depuis 37 ans.

La saison suivante voit l'OGC Nice entrer dans une nouvelle ère en quittant le Ray (lors d'une Der' inoubliable) pour l'ultra-moderne Allianz Riviera et ses 35 000 places. Sur le terrain, l'équipe de Dario Cvitanich manque le coche en barrages d'Europa League avant de vivre un cauchemar en championnat (17e). 2014-15 sera aussi difficile, en dépit d'une honorable 11e place, avant un retour spectaculaire au premier plan un an plus tard.

Renouvelée et embellie par le talent d'Hatem Ben Arfa, l'équipe régale la France du foot, notamment lors d'éclatants succès à Sait-Etienne (1-4), Rennes (1-4) ou face à Lyon (3-0). Sur sa lancée, elle se hissera à nouveau à la 4e place, avec en prime la 1ère qualification du club pour la phase de poules de l'Europa League.

A l’été 2016, Alex Zheng, Chien Lee et Paul Conway, des investisseurs sino-américains, deviennent actionnaires majoritaires du club, tandis que la première pierre du futur centre d'entraînement est posée. D’autres changements vont intervenir au cours d’un été brûlant. Sur le banc, tout d’abord, puisqu’après 4 saisons, Claude Puel quitte le club. Il est remplacé par Lucien Favre. Réputé pour son amour du jeu et sa passion du détail, le technicien suisse, passé (notamment) par le Servette, le FC Zurich, le Herta Berlin et Gladbach, découvre la L1 avec les Aiglons. Cette découverte va vite rimer avec le succès. Avant la fin du mercato, l’effectif se renforce considérablement, avec 3 arrivées de poids. Une par ligne.

Vainqueur de la Ligue des Champions 2013 avec le Bayern Munich, demi-finaliste de la Coupe du Monde 2014, le défenseur brésilien Dante vient donner de l’expérience à la ligne basse. Champion de France avec Montpellier en 2012, Younes Belhanda dynamise, sécurise et cimente le milieu. Enfin la signature d'un nouvel attaquant a un retentissement mondial. Et pour cause : le nouvel attaquant se nomme Mario Balotelli. « Rock Star » du foot italien à la relance, le colosse débarque de Liverpool après avoir été prêté au Milan AC. Il marque de suite son territoire, en claquant deux doublés lors de ses deux premiers derbys, face à Marseille (3-2, le 11 septembre 2016) et Monaco (4-0, le 21 septembre). Hatem et sa bande pouvaient renverser n’importe qui, Mario et les siens amènent les Niçois encore plus loin. A la distinction honorifique de champion d’automne, tout d’abord, obtenue au terme d’une phase aller maîtrisée (13 victoires, 5 nuls, 1 défaite). Puis dans la course au titre de champion, au coude à coude avec Paris et Monaco.

Victimes d’une baisse de régime à l’hiver, période où les blessures se sont multipliées, les Aiglons achèvent leur championnat à la 3e place, avec un total de points historique (78). En accrochant, au passage, le PSG à leur tableau de chasse, dans une bataille entrée dans la légende (3-1, le 30 avril 2017). Parallèlement, ils ne proposent pas d’étincelles dans une Europa League qu’ils quittent par la petite porte au terme de la phase de groupes.

Sur le podium de la L1, 41 ans après, les Azuréens retrouvent la scène continentale par l’entrée des artistes. S’offrent l’Ajax lors des tours préliminaires de la Ligue des Champions, grâce à un but de Vincent Marcel à l’Amsterdam ArenA (1-1 ; 2-2). Amènent pour la première fois l’hymne des Etoiles à l’Allianz Riviera, face à Naples, dans un barrage où, malheureusement, leur adversaire semble intouchable (2-0, 2-0).

Après avoir quitté le Ray pour l’Allianz en 2013, le club connaît un autre bouleversement le 5 octobre 2017. 46 ans après, les salariés disent adieu à leurs bureaux de Charles-Ehrmann, et pénètrent dans un nouveau centre flambant neuf, à une grosse centaine de mètres de distance. Sur le plan sportif, les hommes de Lucien Favre sortent des poules de Ligue Europa, tombent en 16e de finale contre le Lokomotiv Moscou (2-3, 1-0), et achèvent finalement leur parcours à la 8e position de la L1.

A l’issue de la saison, le technicien suisse s’engage à Dortmund. Pour prendre sa suite, les dirigeants font confiance à Patrick Vieira. Passé par les jeunes de Manchester City et l'équipe fanion du New York City FC, le champion du monde 1998 s’engage avec le club le 11 juin 2018. Sous sa houlette, l’équipe achève la saison 2018-19 à la 7e place du classement.

L’année 2019 est également marquée par des changements à la tête du club. Partis le 11 janvier, Jean-Pierre Rivère et Julien Fournier reviennent officiellement le 29 août, en tant que président et directeur du football, dans le sillage d’INEOS. Engagée dans de nombreux sports (la voile, le vélo, la F1, le marathon) l’entreprise dirigée par Sir Jim Ratcliffe acquiert 100 % des parts de l'institution azuréenne le 26 août. Robert Ratcliffe devient pour sa part président du Conseil de Surveillance de l’OGC Nice à la place de Chien Lee.  Une nouvelle aventure démarre…