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Ursea : « Persuadé qu’on va passer ce moment difficile »

Réaction

6 janvier 2021

Ursea : « Persuadé qu’on va passer ce moment difficile »

L'entraîneur du Gym Adrian Ursea s'est exprimé en conférence de presse à l'issue de la défaite contre Brest (2-0). 

Les semaines se suivent et se ressemblent : votre match a été plombé par deux erreurs défensives. 
On a voulu contrôler la partie et mettre cette équipe de Brest en difficulté. C’est une équipe redoutable dans les actions de rupture. A l’arrivée, ça fait 2-0 pour nos adversaires, on ne peut pas dire grand-chose, mais on va s’accrocher à notre capacité à produire du jeu. Car, au-delà du résultat, il n’y a pas photo entre ce qu’on a produit lors de notre dernier match (contre Lorient) et ce soir. 

Brest a exploité les erreurs de Nice, mais l’inverse ne s’est pas produit…
Dans la préparation du match, on a bien identifié les problématiques que Brest pouvait avoir : le jeu par les côtés. On a prévenu l’équipe mais on n’a pas su trouver les situations et on n’a pas su aller vite sur les côtés. C’est un axe sur lequel il faut continuer à travailler. Il faut absolument améliorer ça.
Jusqu’à maintenant, on manque de temps à cause de l’enchaînement des matchs. Depuis la reprise le 29 (décembre), on a pu commencer à travailler davantage mais on a encore besoin de temps. Il faut aussi et surtout être beaucoup plus efficace. Quand on trouve des points à exploiter chez l’adversaire, il faut le faire au plus vite. 

Pourquoi préférez-vous mettre Jordan Lotomba à gauche à la place de Hassane Kamara depuis 2 matchs ?
J’ai trouvé Lotomba intéressant sur le dernier match. J’ai la chance d’avoir des joueurs de couloirs très intéressants dans ce système de jeu. Dernièrement, j’ai aussi trouvé Hassane un peu plus en difficulté, surtout sur le plan physique. On sait que ces postes-là sont énergivores, ils demandent des courses vers l’avant, vers l’arrière. Sur la durée de matchs et l’enchaînement, ça peut coûter de l’énergie. A moi de gérer toutes ces problématiques. 

Comment jugez-vous la première de William Saliba ?
Très intéressante. Lorsqu’on a un jeune joueur de son âge – bientôt 20 ans – qui débarque dans un nouveau groupe et qui dégage cette personnalité au milieu d’une défense qu’il connaît depuis un jour, je trouve que c’est très encourageant pour la suite. 

Pourrez-vous récupérer Kasper Dolberg samedi à Metz ? 
Oui. Il s’est déjà entraîné avec le groupe. Aujourd’hui il a fait une bonne séance d’entraînement à Nice, on verra demain comment il va se présenter. Petit à petit nos blessés vont revenir. Ça va créer de l’émulation et de la concurrence. Cela va tirer le groupe vers le haut. 

Ce soir Amine Gouiri a beaucoup décroché…
Oui, mais il faudrait regarder tout le contexte de jeu aujourd’hui. Lorsqu’on joue contre des blocs bas comme ça a souvent été le cas sur ce match, il n’y a pas beaucoup d’espaces pour nos attaquants, donc Amine a tendance à faire un saut en retrait, à décrocher. Il n’y a pas beaucoup de place en profondeur et après il doit reprendre sa position pour être présent devant le but. Mais je dirais que c’est toute l’équipe qui doit faire en sorte d’être plus dangereuse dans les 30 derniers mètres. On sait que le jeu en attaques placées dans les 20 ou 30 derniers mètres, c’est la partie la plus difficile à mettre en pratique. Elle tient au talent des joueurs et à la notion de collectif. 

Pensez-vous qu’il y a urgence au niveau des points ?
Bien sûr. On en est tout à fait conscient. Mais je suis persuadé qu’on va passer ce moment difficile. On a une base sur laquelle s’appuyer. Mais il faut parvenir à corriger ce qui ne va pas pour arriver à être beaucoup plus efficace et beaucoup plus dangereux dans les 30 derniers mètres.