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Les 4 derniers 16es du Gym

Coupe de France

16 janvier 2020

Les 4 derniers 16es du Gym

Les Aiglons n’ont plus franchi le cap des 16es de finale de la Coupe de France depuis la saison 2013-14. Avant la réception du Red Star ce samedi (coup d’envoi à 13h), retour sur les 4 derniers précédents.

Marseille 4-5 Nice (21/01/2014)

Une affiche compliquée à ce stade de la compétition, un parcage niçois bien fourni, un voisin à soulever et une aventure à démarrer. Le dernier 16e de finale en date s’est joué au Vélodrome. Et ce qui devait être « un match classique » s’est mué en souvenir savoureux. Au coup d’envoi, Claude Puel, sur le banc rouge et noir, aligne une équipe jeune et joueuse.

Cette équipe sort une performance XXL. Rapidement menée, elle se refait la cerise grâce à deux produits de son centre de formation : Alexy Bosetti et Neal Maupay.

Et puis tout s’emballe. Marseille recolle. Nice reprend la main, sur une frappe de Grégoire Puel déviée par Souleymane Diawara dans son but. Puis Nice creuse l’écart par Tintin Brüls, sur pénalty, tremble sur la réduction du score de Gignac, s’échappe grâce à Fabrice Abriel et sue une dernière fois sur l’ultime réalisation de la rencontre, œuvre de Diawara. Score final ? 5-4 pour les Aiglons. Et quelques agréables frissons.

Le Gym sera éliminé au tour suivant par Monaco.

 

Nice 2–2 Nancy (2-4 t.a.b) (23/01/2013)

L’année précédente est un mauvais souvenir. Celui d’une élimination dans un stade du Ray aux 3/4 vide. Juste avant le passage à février, Nice reçoit Nancy. En pleine semaine, un mercredi, à 14h30. En raison de l’horaire, de la pluie et d'un boycott des supporters consécutif à la programmation, le vieux Léo-Lagrange sonne creux, hormis en présidentielle. C’est dans ce contexte « de pierre, d'eau et de plastique » qu’Alexy Bosetti – encore lui – inscrit ce qui restera son seul but en pro dans l’enceinte de Nice-nord.

Au niveau sportif, rien ne flambe. Les Rouge et Noir mènent, grâce à leur pichoun, concèdent un but malheureux sur une erreur de Joris Delle. Paul Alo’o Efoulou place l'ASNL devant en prolongation, Dario remet les siens à hauteur, mais la loterie des tirs au but siffle la fin du chemin pour le groupe azuréen.

Un groupe qui, en championnat, achèvera sa course à la 4e place.

 

Nice – Rennes (0-0, 4-5 t.a.b) (21/01/2012)

Alors qu’il est à la lutte pour son maintien en championnat, le Gym sort sans gloire de la Coupe de France. Une compétition « qui arrive au mauvais moment », alors que le groupe se trouve dans la zone rouge. Face à Rennes, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Pas de but mais des blessés, pas d’inspiration mais une mauvaise défaite lors de la séance post-jeu.

Cette saison-là, éclairée par une aventure en Coupe de la Ligue qui s’est arrêtée à Marseille en demi-finale (défaite 2-1), se terminera par un maintien acquis sur le terrain de Lyon (victoire 4-3).

 

Nice 1-0 Lyon (a.p.) (23/01/2011)

Autre saison, même contexte, ou presque. En championnat, les hommes de la Côte manquent d’inspiration et se retrouvent de nouveau à lutter pour leur maintien dans l’élite. Ils se battront jusqu’au bout pour cet objectif, qu’ils assureront lors de la dernière journée, à la faveur du succès de Lyon contre Monaco ayant envoyé le club de la Principauté à l’étage inférieur. La seule éclaircie de la saison vient de la Coupe de France. Elle reste d’ailleurs, à ce jour, la dernière jolie aventure dans la compétition. Cette aventure, dont le point d’orgue fut une demi-finale au Ray, face au LOSC d’Eden Hazard, débute à Créteil, par une victoire aux tirs au but (1-1, 5-6 t.a.b).

Elle se poursuit à Nice, face à Lyon, au bout du suspense. Dos à dos avec le 8e de finaliste de la Ligue des Champions 2011 au terme du temps réglementaire, les Aiglons font la différence dès le début de la prolongation. Sur un corner, Nema’ Pejcinovic dévie « à l’emporte-pièce », et François Clerc, arrivé de l’OL l’été d’avant, surgit comme un attaquant.

Le latéral international vient concrétiser une prestation solide des Aiglons. Une prestation où ils en ont plus mis que les Gones.

C.D.