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Le Gym et la L1 au scanner

Stats

18 novembre 2019

Le Gym et la L1 au scanner

Le premier tiers d’un championnat très disputé a été joué. Avant d'attaquer la dernière ligne droite de la phase aller, voici un panorama chiffré du Gym et de la L1.

17 points mal payés au classement

Depuis le retour de Nice dans l’élite (en 2002/2003), jamais une équipe comptant 17 points au compteur n’a été classée au-delà du 13e rang à ce stade.

Preuve de l’homogénéité de la compétition cette année, les campagnes 2004/2005 et 2017/2018 offraient une 8e place aux clubs détenant 17 unités au tiers de l’exercice. Sur ces 17 dernières saisons, un tel total assurait une 11e place moyenne.

A l’occasion de l’édition 2005/2006, le Gym d'Antonetti s’était également classé 13e au tiers de la saison avec le même nombre de points. Il avait terminé 8e, à deux longueurs seulement du 4e.

L'attaque : au-dessus de la moyenne niçoise

Les Aiglons ont inscrit 16 buts en Ligue 1. Ils ne se sont appuyés sur une meilleure attaque à ce stade qu’à 6 reprises depuis la remontée. Le total le plus haut à ce stade de la saison ? En 2015/2016 : les Aiglons de Ben Arfa avaient scoré à 27 reprises (pour une 4e place finale).

17 points : quel est le temps de passage des Aiglons ?

Lors de seulement 7 des 17 saisons concernées, les Azuréens ont affiché un total de points supérieur après 13 journées. Le record a été fixé lors de l’édition 2016/2017. Les Aiglons avaient débuté cette saison historique avec 32 unités au compteur, soit une moyenne de 2,46 points par match (3e place finale).

Un écart avec le 2e particulièrement mince

Avant la 14e journée qui verra les Niçois se rendre à Lyon (samedi 23 novembre à 17h30), les Rouge et Noir accusent un retard de 5 points sur le deuxième du championnat.

Depuis son retour dans l’élite, le Gym compte en moyenne 8 unités de moins que le dauphin à ce moment de la saison (si l’on excepte 2016/2017 lors de laquelle le club occupait le position de leader).

Lors de cette période, seules trois éditions ont vu Nice être séparé du deuxième par moins de 5 points après 13 matchs. Ce qui avait assuré une place finale dans la première partie de tableau (4e en 2015/2016, 9e en 2008/2009 et 10e en 2002/2003).

A noter enfin que la plus large différence de points sur le deuxième jamais enregistrée sur cette période remonte à l’exercice 2011/2012 : Nice, alors 17ème comptait 16 longueurs de moins. Les Aiglons s'étaient finalement sauvés, notamment grâce à leur succès... à Lyon, lors de l'ultime journée (3-4, 13e place finale).

M.S.