Accueil Site officiel de l'OGC Nice

Episode 3 : Andy Pelmard

Les jeunes pousses

19 juin 2019

Episode 3 : Andy Pelmard

7 jeunes joueurs issus du centre de formation sont apparus avec l'équipe première du Gym lors de l'exercice 2018-19. En cette intersaison, retour sur les nouveaux visages du club rouge et noir. Episode 3 : Andy Pelmard. 

Une photo ressortie des archives le montre au  Francs-Archers, avec un maillot bleu sur le dos. Celui de l’Entente Saint-Sylvestre Nice-Nord. Surclassé, Andy Pelmard, né le 12 mars 2000, est à la lutte avec Hicham Mahou, d’un an son aîné. Coupé, sur le cliché, Malang Sarr assure la couverture côté rouge et noir. Malang, Andy : les profils convergent et le parallèle ne s’estompera pas avec les années. « On est très proche, donc pas de souci, acquiesce Andy, qui ne dit pas non à la comparaison. Pour Malang, ça a été vraiment rapide, il a réussi à s’installer et profiter de la chance qu’il a eue, c’est tout à son honneur. Même si nous évoluons au même poste, nous avons des profils différents, mais les comparaisons sont bonnes, car c’est un très bon joueur et il faut s’en inspirer. Au niveau du foot et du mental ». La parenthèse est refermée. Elle permet cependant d’ouvrir sur une nouvelle trajectoire « made in Nissa ».

“En haut, tout est différent”

Né dans la capitale azuréenne alors que le Gym évoluait en D2, Andy est ce qu’on appelle « un jeune du cru ». Du centre-ville, plus exactement, où il a passé quasiment toute sa vie. « Je suis juste monté vivre à Paris entre 8 et 11 ans, à Gagny, dans le 93. Après, je suis revenu et je n’ai plus bougé. C’est une chance d’être à la maison, pour la vie de tous les jours comme pour le foot ». Au foot, justement, les débuts se font à l’ASBTP. La suite s’écrit à Saint-Sylvestre et l’OGC Nice, où il arrive à 14 ans. Pas de section sport-études pour le jeune homme qui passe sa scolarité au Collège l’Archet, avant d’intégrer le centre de formation, en 2014. S’en suit une progression linéaire et véloce. U17, U19, N2 ; équipe de France U17, U18 (avec qui il dispute l’Euro et la Coupe du Monde) : le défenseur franchit les paliers avec régularité. Jusqu’à se monter avec le groupe pro sous les ordres de Lucien Favre. « En haut, tout est différent. Tu te mets une pression supplémentaire quand tu es jeune et que tu te retrouves contre des grands joueurs, même à l’entraînement. On sait que le niveau d’exigence ne va pas être le même. On pousse un peu plus. Il y a à la fois du stress et du plaisir ».


Le mélange n’entrave pas la route de Pelmard. A l’été 2018, Fred Gioria lui apprend qu’il reprendra avec les pros à Divonne. Quelques mois plus tard, il débute à Angers (0-3) et enchaîne par une victoire contre Strasbourg (1-0), à gauche puis à droite de la défense : « Je suis capable d‘évoluer à tous les postes de la base arrière, souffle celui qui joue défenseur central en U19. Défensivement, c’est peut-être plus facile de partir axe droit ou latéral droit. Par contre offensivement, je préfère être à gauche pour rentrer sur mon pied ». Une polyvalence qui lui a servi pour ses débuts dans l'élite.        « J’étais content que ma première à domicile en pro se soit soldée par un succès. C’est un rêve qui se réalise. Enfin qui se réalise à moitié, parce que mon plus grand rêve, ce n’est pas de faire quelques apparitions, c’est de rester ».

Cette saison, Pelmard a disputé 4 rencontres de L1, toutes en tant que titulaire.

C.D.

Andy Pelmard sous un autre angle

*Les présentations de nos jeunes pousses sont tirées du magazine de match n°324 (Nice - Montpellier), qui leur  a consacré un large dossier.