Homepage OGC Nice offical website

Episode 4 : Maxime Pelican

Jeunes pousses

June 20, 2019

Episode 4 : Maxime Pelican

7 jeunes joueurs issus du centre de formation sont apparus avec l'équipe première du Gym lors de l'exercice 2018-19. En cette intersaison, retour sur les nouveaux visages du club rouge et noir. Episode 4 : Maxime Pelican. 

Comme Eddy Sylvestre, il est un jeune homme au rebond, pas conservé par un centre de formation et récupéré par un Gym désireux de lui faire poursuivre sa progression. Arrivé à l’OGC Nice à l’été 2018, Maxime Pelican – à écrire sans accent – a participé à 2 rencontres de L1 cette saison. Entré en jeu face à Lyon (1-0), il démarre la journée qui suit, au stade de la Licorne d’Amiens (0-1). « Ça a rendu ma famille très fière de moi », souffle le Catalan. Né à Perpignan, sur une terre à cheval entre deux pays et aussi fan du ballon rond que de l’ovalie, l’attaquant fait toutes ses classes dans le Sud-Ouest.

Il débute à Las Cobas et Saleilles, poursuit au Cannet, « le plus gros club de la région », et tape dans l’oeil du Toulouse FC, où il débarque à 15 ans. Trapu, puissant, le gaucher – redoutable frappeur de coups de pied arrêtés – y franchit quasiment toutes les étapes et entre, parallèlement, dans le giron des équipes nationales. « Je les ai toutes faites jusqu’à U20 », précise celui qui a remporté l’Euro avec les U17 tricolores, en 2015, aux côtés d’un autre Aiglon, JV Makengo. Euro plié après avoir claqué plus de 20 buts en championnat au cours de la saison régulière (2014-15). La progression est stable. Le cap scruté au loin et l’objectif clair. Au TFC, Pelican s’entraîne régulièrement avec les pros, s’assied sur le banc lors d’une rencontre de Coupe de Ligue contre Auxerre, mais ne parvient finalement pas à enfoncer une porte dans laquelle il avait glissé le pied.

 

« Je n’ai pas hésité »


Son histoire avec les Violets s’achève à l’été 2018. « C’est à ce moment-là que le coach Bonadei m’a contacté, avoue l’attaquant. Il m’a longuement appelé pour m’expliquer qu’il voulait que j’encadre les jeunes en réserve. On a parlé de ce qu’il attendait de moi et de ce que je devais faire pour réussir, car je suis venu ici pour ça. Il m’a témoigné une grande confiance tout de suite ». Cette connexion cache également une autre tête : Fabrice Garrigues. L’actuel responsable de la cellule de recrutement des joueurs en formation du Gym a coaché Pelican avec les U17 toulousains. Ce dernier l’avoue de suite : « Il est l’une des personnes qui a le plus compté dans mon parcours ». Garrigues rassure un garçon qui arrête son choix « sans hésiter ». Le Catalan arrive donc sur la Côte (il habite actuellement à Saint-Isidore) pour aider la N2.


Sa saison débute par une blessure, mais il redresse la tête et, 8 mois après son arrivée, touche à la L1, face à Lyon. « Le coach Vieira est content de moi, il me dit que je fais du bon boulot et que même si je suis redescendu, il faut continuer à travailler ». Le seul moyen de continuer... à franchir les paliers.