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Favre : « On n’avait pas le choix »

Interview

22 avril 2018

Favre : « On n’avait pas le choix »

Le coach des Aiglons juge la victoire de son équipe méritée mais refuse de se projeter plus loin que le prochain match à Strasbourg.

Lucien, comment analysez-vous ce match ?
C’est une victoire courte mais méritée sur l’ensemble du match. On n’avait pas le choix avec les résultats depuis quinze jours. Il fallait gagner. Nous avons pris les risques qu’il fallait. Par contre on n’a pas assez percuté dans les seize mètres, d’ailleurs on marque d’une frappe de 25m. On a su rester dans le jeu sans confondre vitesse et précipitation. Au final, Montpellier a très peu d’occasions.

Pierre Lees-Melou nous disait justement qu’il fallait qu’il soit plus efficace…
Il ne faut pas qu’il se mette de pression inutile. Il travaille, il est utile au collectif. Il travaille ses frappes à l’entraînement, il est récompensé aujourd’hui avec un beau but. Pierre a pris le risque juste, c’était trop dense il ne pouvait pas rentrer dans la surface. De manière générale on n’a pas assez pénétré balle au pied dans la défense adverse.

Votre équipe tire assez peu de loin dans l’ensemble…
Pourtant on a des milieux qui sont tous capables de frapper à 25m. C’est quelque chose de très important, quand c’est verrouillé dans les 16 mètres c’est une solution. En plus c’est spectaculaire.

Vous allez jouer 3 des 4 dernières journées en déplacement…
Je ne vois pas plus loin que Strasbourg. Je suis honnête avec vous. Je connais le programme ensuite, c’est un gros programme. Mais Strasbourg c’est aussi un gros morceau, on se concentre là-dessus.

Vous rentrez dans le top 5 pour la première fois de la saison, dans le « money time » !
On était 19e en novembre. Il ne faut pas oublier d’où on vient. Dans ce peloton pour l’Europe ça ne tient à rien. On est en tête de ce groupe pour l’instant mais ça continue, il y a un mois de compétition encore. Tous nos adversaires à venir ont quelque chose à jouer car tout est très serré dans ce championnat, ce qui est rare dans un championnat à 20 en étant aussi près de la fin.

La différence entre la 5e place, qui devrait être qualificative pour les poules, et la 6e avec trois tours préliminaires pour y parvenir, est énorme. C’est quelque chose dont vous parlez ?
Non pas du tout, il ne faut pas se disperser. On le sait, bien sûr, mais on est concentré sur ce qu’on doit faire.