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Evénement

16 mai 2017

L'hommage de Nice à son Gym

Ce mardi, la Ville de Nice a rendu hommage au Gym à la Villa Masséna. Sous un soleil splendide, devant les fans d'aujourd'hui et la relève, Jean-Pierre Rivère, Lucien Favre, le staff et les joueurs ont reçu les honneurs de la plus belle ville du monde.

« Il y a quoi de mieux comme cadre ? C'est impossible d'avoir mieux qu'ici. Il manque juste la petite musique. Celle de la Ligue des Champions, de préférence. » Cardi' sourit et se marre. Après avoir fait le job sur le pré, un air de vacances soufflait sur la villa Masséna. Un air d'été, chaud, sucré. L'air du devoir accompli. Shorts, lunettes, survêts, ou polos : les Aiglons ont honoré une superbe invitation, lancée par la cité qu'ils représentent.


« Au nom de Nice, merci d'avoir offert ces heures de gloire », a salué le maire Christian Estrosi. « Cette cérémonie, c'est le moment où la ville de Nice rend hommage à cette équipe extraordinaire. Jean-Pierre Rivère est un grand président et c'est le président d'un des plus grands clubs français. »


« Cet hommage est fait par la ville, elle nous a bien aidés dans notre parcours,
a embrayé ce dernier. Le plus important, c'est de voir le plaisir des gens dans la rue. C'est agréable de se balader et de voir les drapeaux de l'OGC Nice, les enfants des écoles... Tout le monde a toujours été très sympa, mais là il y en a beaucoup qui expriment leur joie et leur fierté. »

J-P Rivère : « J'espère qu'on pourra revivre des moments comme ça »

Arrivés sur la Prom' sereinement, montés sur l'estrade sous les vivas, descendus dans la joie pour se régaler au milieu de leurs fans, les joueurs ont savouré l'instant. Heureux parmi les leurs, reniflant le bonheur. « Depuis 41 ans, nous n'étions pas sur le podium, a repris monsieur le maire. Cette année, grâce à eux, nous y sommes et, au fond de nous-mêmes, nous avons vibré. Une ville, un peuple et une envie de gagner, c'est un tout. »

Un tout parfaitement résumé par le "presidente" au moment où les joueurs quittaient leur supporters pour prendre la direction de Charles-Ehrmann. « Des jeunes de 25 – 30 ans me disent qu'ils n'ont connu que la galère et que ce qui s'est passé l'année dernière et cette saison, on ne l'a jamais vécu, donc ils sont très heureux. Et puis il y a les gens de mon âge, qui se disent qu'ils ont vu ça il y a 40 ans et que ça fait plaisir de revoir ces genre de choses. Bien que la tâche soit difficile, j'espère qu'on pourra revivre des moments comme ça. »